Parce que je me suis tue trop longtemps…

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mardi 11 janvier 2011

Un menu pour deux

Cette nuit, j'ai rêvé de toi. De toi et moi, pour être plus précise.

Tu m'avais contacté dans l'après-midi pour que nous allions manger ensemble, étant donné que nous étions amis sur facebook. J'ai dit oui, pourquoi pas! Je me suis faite belle, simplement pour me sentir à mon avantage, et je suis partie pour le resto. Une fois sur place, je me suis assise à la banquette et je t'ai attendu. J'ai pris le temps de respirer, car la nervosité se faisait sentir.

Puis, je t'ai vu entrer. Assez proche de l'avatar que j'admirais, parfois, sans te le dire. Grand, démarche assurée. J'aime. Je me suis levée, pour te faire l'accolade et tes bras m'ont tout de suite entourée. Ouf! Je ne m'attendais pas à ça. Le regard que tu m'as lancé m'a troublée, mais je n'ai rien dit. Je me suis assise, face à toi et le silence fût pesant

"Écoute.. Je te trouve superbe. Simple, dynamique et jolie ".

Je ne savais quoi te dire, la timidité l'emportant sur ma grande gueule. Nous avons commandé et tu ne cessais de frôler ma jambe avec la tienne. Ça me donnait des frissons et je crois que tu le sentais entre mes cuisses. Ma respiration se faisait courte. Allais-tu oser? Mais après, tu as eu l'audace que je n'avais pas. Tu as laissé tomber ta fourchette et tu t'es glissé sous la table. Ta grande main chaude remontant le long de mon mollet, puis sur mon genou et finalement se glissant sous ma jupe, elle s'est mise à la recherche de quelque chose... Un léger effleurement. Rien de trop.

Puis, tu t'es rassis, mine de rien, en me disant que tu cherchais à savoir si je portais quelque chose et si j'étais épilée. Devant tant d'honnêteté, je t'ai répondu du tac au tac qu'un string n'avait jamais empêché quoi que ce soit et que tu pouvais bien retourner voir pour la douceur.

Au dessert, bizarrement, tu as échappé ta cuillère et le manège reprit. Cette fois-ci, ce sont tes deux mains qui ont eu l'audace de remonter mes jambes jusqu'entre mes cuisses. Du bout des doigts, tu as remonté le long de la ficelle du string en dentelle que je portais. Chaud, doux et un peu fripon comme geste. J'avais juste hâte que tu me touches, peau contre peau. J'avais chaud, j'étais moite. Quel cochon! Je n'ai pu m'empêcher de soupirer quand ton doigt s'est aventuré à l'entrée de ma chatte. J'ai eu peur qu'on nous surprenne. « Remonte! » Que je t'ai lancé.

N'attendant même pas que tu sois assis, je t'ai pris par la manche en t'obligeant à me suivre. Le resto était tout de même occupé et je savais que les gens nous verraient aller aux toilettes. Et alors? Arrivé dans la pièce, je me suis assuré de bien pousser le loquet, même si me faire surprendre était un excitant. Je n'ai pas eu le contrôle bien longtemps. Tu m'as empoignée par la taille, me poussant contre le comptoir. Tu étais dos contre moi, le visage dans mon cou. Du bout des lèvres, tu jouais avec mon lobe, en glissant ta main sous mon string.

J'étais si humide qu'il n'y avait aucun autre choix, je l'ai glissé, puis enlevé pour que tu puisses enfin me faire jouir comme je le voulais. Je te sentais bien bandé dans mon dos, car tu te frottais au rythme de tes caresses. De la paume, tu me caressais le clito, mais j'en voulais plus, plus, plus!! Je me suis retournée, m'assoyant sur le rebord du comptoir, et j'ai pris ta tête pour la mettre au bon endroit. Je ne voulais rien d'autre! Allez, lèche-moi, soupirais-je. Tu n'as pas été difficile à convaincre, car à peine ma phrase terminée, tu t'adonnais à ce plaisir auquel tu excellais. Lentement, ta langue parcouru mon intimité, en appuyant aux endroits les plus délicieusement jouissifs.

Ma tête me semblait lourde et j'avais les jambes tremblantes. C'est alors que tu décidas de me faire subir encore mieux! Un doigt, puis deux, puis trois que j'accueillis avec plaisir. Je me mordais les lèvres, c'était si bon! Ta langue continuait de me parcourir, alors que tes doigts faisaient un va-et-vient de plus en plus langoureux. L'orgasme était là, tout près. Je voulais arrêter le temps pour en savourer chaque seconde. Entre tes dents, tu as pris mon clito, tu l'as mordillé, tout doucement. C’en était trop! J'ai été envahie par ces ondes de plaisir d’une force insoupçonnée. J'ai pris quelques secondes pour reprendre mon souffle, mais je n'avais qu'une envie, c'était que tu me prennes. Ton érection me donnait l'impression que tu avais une queue des plus excitantes. J'en profitai donc pour t'enlever ton pantalon et j'avais raison. Large, longue. Une verge pour faire des cochonneries! Je t'ai alors fait ce que je préférais..Une toute petite fellation pré pénétration. Hmmm!!!

En te massant la verge, je m'amusais à suçoter ton gland, puis à lui donner de grands coups de langue bien sentis .Tu sortis un condom de la poche de ton pantalon, l'ouvrit et je le mis entre mes lèvres pour te le glisser avec ma bouche. Une fois installé, les choses commencèrent vraiment à me plaire Le comptoir n'était pas très haut et ça m'a donné l'idée de mettre une jambe dessus, repliée pour que je sois bien offerte à toi.

Me prenant par la taille, ton sexe bien érigé vers moi, tu pouvais maintenant te glisser lentement, et profondément en moi, ce qui me coupa le souffle tellement c'était bon. Tes mains me tenait par les seins, que tu avais laissé libres en les défaisant de mon corsage.

Le rythme devait de plus en plus rapide. J'avais envie que ça dure encore et encore comme si tu m'avais comprise, tu me glissas à l'oreille "je n'ai pas fini avec toi, ma poire"... Et c'était reparti de plus belle. Je sentais tes couilles frapper tellement tu te donnais. Quel animal, c'était fou!! Tu te retiras, pour que l'on change de position et me faisant tenir contre le mur, les jambes. Face à toi, je n'avais envie que de t'embrasser pendant que tu me pénétrais, vite et fortement. Me sentais-tu, mouillée et chaude pour toi? Je n'en pouvais plus, mon cœur battait la chamade, j'allais jouir à nouveau.

J'ai compris que tu allais avoir aussi un orgasme et j'ai décidé de me laisser aller. L'espace d'un instant, j'ai perdu contact. Tremblotante, mais rassasiée, je me suis rhabillée devant toi, remettant mon string, ma jupe et mon chemisier..


Tu m'as promis que tu ne dirais rien à personne.. Mais moi.. Non!

(copyright)

7 commentaires:

Sednah a dit…

hum hum....*tousse tousse*
J'aurais pas dû lire ça au travail...

MoonLady a dit…

Ô_o

Je secondes Sednah !!

En plus que j'ai la fuckin' imagination fertile ces temps-ci !

HAAAAAAAAAAAAAAAA MÉRÉE MAUDINEEEEEE !!!!

Mouarf :P

Tite Poère a dit…

Excusez-moi les filles :D Hahaha

Sednah a dit…

Excuse toi pas...RECOMMENCE! :DD

Dark Calinours a dit…

C'est qui s't'osti là?!?

Pi cliss, t'as même trouvé moyen de ploguer du mangeage d'oreilles :P

Tite Poère a dit…

Est-ce que la main du pif paf pouf doit sévir, bébé chat?

Esprit Tordu a dit…

Qui ne voudrait pas être à la place de cet inconnu chanceux? Etk, y'a des voisins de table qui ont eu un bon show! ;)

Très bien écris, j'adore!!

Encore..encore!!